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L’apport de la gestion des connaissances pour les entreprises

19/10/2018

 

Notre partenaire PLÉIADES Christophe Willaert, est le dirigeant de Cyberlabe.

D'abord développeur web à la fin des années 90, il a su profiter de cet environnement avant-gardiste pour développer une forte culture numérique et s'enrichir des meilleurs pratiques issues du monde des startups.

 

Après une reprise d’étude dans le domaine des sciences de l’information, Christophe a poursuivi sa carrière au sein de la cellule Innovation de la Chambre de Commerce et d’Industrie des Hauts-de-France.

 

 

Quel constat faites vous aujourd'hui ?

 

 

Les évolutions majeures dans les domaines de l’informatique et d’Internet nous offrent des possibilités extraordinaires, mais encore peu exploitées.

Cyberlabe intervient auprès des entreprises pour tirer parti de la connaissance aujourd’hui accessible à l’intérieur et l’extérieur de l’organisation, et lui permettre de mieux répondre aux attentes de ses clients.

Concrètement, cela va concerner les besoins de veille, de gestion des connaissances, de transformation numérique et d’innovation.

En effet, de nombreuses études ont démontré que les entreprises les plus matures en termes d’initiatives digitales présentent également de plus forts taux de croissance par rapport à leurs concurrentes moins avancées.

 

 

Pourquoi le knowledge management est une pratique désormais indispensable en entreprise ?

 

 

Depuis les années 90, nous sommes entrés dans ce que l’on nomme l’ "économie de la connaissance". Cela renvoie à l’idée que les actifs immatériels sont la principale source d’avantage compétitif et de création de valeur des entreprises. N’étant pas toujours comptabilisables, ils sont souvent mal valorisés. Hors, avec la transformation digitale, le capital immatériel de l’entreprise ne cesse de progresser.

 

La gestion des connaissances (Knowledge Management), ou ingénierie des connaissances, regroupe l’ensemble des initiatives, des méthodes et des techniques qui permettent d’identifier, analyser, organiser, partager les connaissances des membres d’une organisation en vue d’atteindre un objectif fixé. Cela peut être les savoirs créés par l’entreprise elle-même ou ceux acquis de l’extérieur. On parle dans ce cas "d’intelligence économique".

 

On peut considérer la management des connaissances comme le processus nécessaire à la transformation des compétences humaines en capital incorporé et imbriqué dans la structure de l’entreprise. Ce n’est pas une fin en soi, mais un levier puissant pour l’amélioration des résultats de l’organisation.

On peut citer par exemple le besoin de sauvegarder les connaissances menacées par le départ en retraite de salariés ou la capacité de s’assurer qu’à une même question est fournie une réponse identique, quel que soit le service contacté ou le canal d’information utilisé (téléphone, site internet, guichet).

 

Ces dernières années, s’est également développé la notion de « Personal Knowledge Management » (PKM), qui va s’intéresser aux pratiques de chaque salarié pour maîtriser l’information au quotidien.

Lorsque l’on sait qu’un salarié sur trois est concerné par le stress lié au numérique, on comprend la nécessité d’améliorer les pratiques...

 

 

Quel impact sur les entreprises ?

 

 

Les dirigeants sont bousculés par l’impact de la digitalisation de l’économie et les mutations rapides qui s’y rattachent. Les entreprises cherchent tout particulièrement à être en capacité à s’adapter rapidement à l’évolution du marché.

Il faut savoir que les entreprises françaises ont pris beaucoup de retard par rapport aux autres pays européens sur ces sujets. En France, une TPE sur trois n’a toujours pas de site web. Et le pays se classe en 18e position sur les 28 États membres de l’UE dans le classement 2018 relatif à l’économie et la société numérique.

 

 

 

Avez-vous quelques astuces à donner aux dirigeants d’entreprise ?

 

 

Beaucoup de projets de changement n’atteignent pas les résultats attendus. Il est donc conseillé de commencer petit.

Intéressez-vous aux postes clés et demandez-vous quelles sont les connaissances qui s’y rattachent. Identifier ensuite les risques d’une mauvaise gestion de ces connaissances. Si une pratique est identifiée comme défaillante, posez-vous la question des effets néfastes qu’elle peut avoir sur l’organisation et les collaborateurs. Vous pouvez ensuite hiérarchiser ces risques pour mettre en place un plan d’action.

 

Cyberlabe propose un diagnostic gratuit aux entreprises qui souhaitent avoir des repères pour pouvoir se situer et démarrer une démarche d’amélioration.

 

Pour contacter Christophe, c'est par ici

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